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PartagerC'est un vrai honneur pour le Dojo Angloy

Vendredi soir, le Dojo Angloy recevait pour une visite de courtoisie, le plus haut gradé de France, Henri Courtine 10e Dan à 79 ans, et le président de la Fédération française de judo, Jean-Luc Rougé. C'est à l'invitation de Dominique Taillade, le président du Dojo Angloy que ces deux figures du judo français s'étaient déplacées.
En assemblée générale de la fédération durant tout le week-end à Biarritz, les deux hommes, ainsi que d'autres collaborateurs fédéraux, sont donc venus visiter le club local installé au dojo Lucien-Descoubés, judoka que les deux hommes ont bien connu.

Hommage au professeur

« Je suis venu avec grand plaisir ici car j'ai un souvenir de Lucien Descoubés. Il était au bataillon de Joinville au moment où j'étais Directeur technique du judo français. Il a donc été un de mes élèves. Je me souviens avoir fait un trajet Paris-Pau avec lui pour nous rendre à Pau. Malgré un emploi du temps serré, j'ai accepté à la fois l'invitation de venir à la rencontre d'un club, mais aussi pour rendre hommage à son premier professeur », explique dans son discours, Henri Courtine, le seul 10e dan français, et délégué du Var à l'assemblée générale fédérale pour défendre les valeurs de culture et d'éducation du judo.

Le président du Dojo Angloy était fier recevoir ces deux figures du judo français. « À l'occasion de l'assemblée générale fédérale, nous avons réussi à inviter les responsables fédéraux, grâce au concours de mon ami Claude Dubos (vice-président de la fédération). C'est un privilége pour le Dojo Angloy d'avoir notamment reçu Henri Courtine et Jean-Luc Rougé. Nous sommes le seul club de la région à être honoré de leur présence, ce week-end, et c'est aussi une fierté », confie joyeux, Dominique Taillade, le président du Dojo Angloy.

Nouvelles pages d'histoire

Jean-Luc Rougé, le président de la Fédération française de judo à également évoqué la mémoire du judoka angloy, professeur qui encouragea la création du club angloy en octobre 1966.

« Les valeurs de notre discipline sont éducatives et nous tenons à cette culture. Dans notre sport, nous n'avons pas d'adversaires, mais uniquement des partenaires. Je suis venu ici en 1974, avec Lucien Descoubés, et il me semble bien que c'était à l'époque dans des préfabriqués », explique en souriant, Jean-Luc Rougé, qui a remis samedi, le trophée Lucien-Descoubés, remis depuis 25 ans pour le développement du judo.

« Sachez que vous ne dépensez pas d'argent dans un dojo, monsieur l'adjoint, vous investissez dans de la culture, de l'éducation, de la santé, du social, et nous aimerions que vous agrandissiez ce dojo », lançait Jean-Luc Rougé, en fin de discours, sur le ton d'une plaisanterie sérieuse, adressée à Gérard Cazaux, l'adjoint aux sports de la Ville.

Le club angloy de judo a vu les pages de son livre d'or se remplir des mots de sympathie de ses deux hommes du judo français, pour de nouvelles pages d'histoire à venir.

Auteur : Cyril Lafitte